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Wednesday, April 21, 2010

Les travailleurs de Shell Guinée aussi en grève !


Shell Guinée a décidé depuis quelques temps de fermer et de quitter l’Afrique. En Guinée, cette fermeture ou de « transfert » a occasionné un conflit entre les travailleurs de l’entreprise pétrolière et leur direction générale. Cette situation qui perdure depuis un mois, s’est matérialisée par une grève déclenchée ce mardi 20 avril 2010 par les travailleurs locaux. Tel est le constat fait par Guinéenews©.

Pour éclairer la lanterne des uns et des autres sur les motifs de cette grève dont les conséquences pourraient être néfastes des jours à venir, nous avons pu joindre au téléphone le secrétaire général des syndicats Mohamed Thiam et le directeur général Samba Seye de Shell Guinée.

Pour le secrétaire général des syndicats de Shell Mohamed Thiam, Shell peut plier bagages et partir. A condition qu’elle reconnaisse et paye les droits des travailleurs conformément au protocole d’accord qu’elle a signé avec les autres pays africains.

« Shell a signé un protocole d’accord qu’elle ne veut pas respecter. Il est dit dans ce protocole qu’en cas de transfert ou de licenciement, il y a un certain nombre d’avantages qu’elle doit accorder à ses travailleurs. Ces droits sont reconnus par elle dans tous les autres pays d’Afrique sauf en Guinée. Depuis un mois nous sommes à l’inspection du travail pour trouver une solution bénéfique aux deux parties. Mais, la direction ne veut pas négocier. C’est pourquoi, suite à notre préavis de grève déposé le 16 avril dernier, nous avons décidé de déclencher une grève ce mardi 20 avril parce que la direction refuse de négocier », indique-t-il.

Pour sa part, le directeur général de Shell Guinée a indiqué que les travailleurs parlent d’une augmentation de salaire de cinquante pour cent en cas de transfert de la société. « En cas de transfert, les employés doivent être conservés avec les mêmes salaires et les mêmes avantages qu’auparavant. C’est ce que la loi recommande. Mais les employés demandent à être indemnisés. Je suis même à l’inspection du travail comme ça. Pour vous dire que nous voulons bien négocier », se défend-t-il.

Concernant le contenu de ce protocole d’accord dont font allusion les travailleurs de Shell Guinée, Mohamed Thiam nous a laissés sur notre faim en nous laissant entendre que le protocole d’accord est respecté partout en Afrique sauf en Guinée.

Les travailleurs réclameraient à leurs responsables, une indemnité pour le travail déjà accompli avec Shell durant toutes ces années. Et ensuite, une augmentation de salaire avec la nouvelle société à laquelle Shell s’effectuerait la cessation on des actions.

A signaler que cette grève se fait sentir sur les sociétés minières comme Semafo et la SAG qui commencent à manquer de carburant pour faire fonctionner normalement leurs usines. Surtout à Siguiri dont les ménages sont alimentés en électricité par la centrale électrique de la SAG. Une solution devrait être trouvée le plutôt que possible avant que l’eau ne déborde le vase en cette période de transition.
Hamidou Sow
Conakry, Guinée
224.64.26.12.87

Tuesday, April 13, 2010

Voici ce que dit la nouvelle Constitution de la Guinée à adopter !

Guinéenews© a lu pour vous la nouvelle constitution proposée par la commission constitutionnelle du conseil national de transition et qui doit être discutée en plénière le jeudi prochain. Pour qu’elle soit adoptée, la nouvelle constitution doit être approuvée par les ¾ des membres du conseil national de transition.

D’abord, le texte s’intitulera Constitution et non Loi Fondamentale et dans le préambule, la notion de « bonne gouvernance » apparait et les « crimes économiques « deviennent « impres criptibles ».

Du président de la République : Les candidatures indépendantes n'ont pas été proposées

« Le président de la République est élu pour un mandat de cinq ans, renouvelable une seule fois. En aucun cas, nul ne peut exercer plus de deux mandats présidentiels. »stipule la nouvelle constitution, alors que le mandat présidentiel était de 7 ans dans la loi fondamentale suspendue. En outre, il est écrit qu' « aucune candidature n'est recevable si elle n'est pas présentée par un parti politique légalement constitué. »

Un article garantit que « la forme républicaine de l’Etat, le principe de la laïcité, le principe de la séparation et de l’équilibre des pouvoirs, le pluralisme politique et syndical, le nombre et la durée des mandats du président de la République ne peuvent faire l’objet d’une révision. »

Le candidat à la présidence doit désormais « être d’un état de bonne santé certifié par un collège de médecins assermentés désignés par la Cour Constitutionnelle et être âgé de 35 ans au moins. » . La Loi fondamentale prévoyait 40 ans au moins.

Et, quarante huit heures après son investiture, le nouveau président de la République doit également « déclarer ses biens. Et ni lui, ni un membre de sa famille ne peut acheter ou prendre en bail un bien qui appartient à l’Etat. Ces mêmes dispositions s‘étendent aux ministres, au président de l’Assemblée nationale et à ceux des institutions républicaines. »

En outre, le président de la République peut être déclaré inapte à exercer les charges de sa fonction par un collège de médecins spécialistes qui constatent son incapacité physique ou mentale. Il y’aura également un empêchement définitif s’il refuse d’ « obtempérer à un arrêt de la Cour Constitutionnelle constatant une violation par lui des dispositions de la Constitution. »

Le poste de « premier ministre, chef du gouvernement » est désormais constitutionnalisé. « Il est nommé par le président de la République et est chargé de diriger, de contrôler et d’impulser l’action du gouvernement. »

Une Cour Constitutionnelle dont le président n’est pas nommé par le président de la République

Grandes nouveautés, la Constitution prévoit une Cour constitutionnelle, un poste de médiateur de la République, chargé des litiges entre l'administration et les administrés, un Haut conseil des collectivités locales chargé du suivi de la politique de décenralisation et de la qualité de vie des populations à l'intérieur et de la protection de l'environnement, une Institution nationale indépendante des droits de l’Homme.

Elle érige également en institutions constitutionnelles certaines institutions existantes comme le conseil national de la communication, la cour des comptes , la Commission électorale nationale indépendante et les Forces de défenses et de sécurité.

La cour constitutionnelle reprend la quasi-totalité des prérogatives électorales de la Cour Suprême en veillant à la régularité de tous les scrutins. A la différence de la cour suprême, la cour constitutionnelle est composée de 9 membres dont un seul est désigné par le président de la République, 3 magistrats, 1 avocat, 1 professeur de droit, tous désignés par leurs pairs et ayant 20 ans d’expériences, 2 représentants de l’Institution nationale des droits de l’Homme et une personne proposée par le Bureau de l’Assemblée nationale. Les neuf membres de la cour constitutionnelle élisent leur président, et ont un mandat de 9 ans non renouvelable.

Les Forces de défense, dans un titre qui leur est consacré, « sont républicaines, apolitiques et soumises à l’autorité civile ». Il est également garanti un service civique ou militaire aux citoyens âgés de 18 à 30 ans.

Enfin dans les dispositions transitoires, la nouvelle constitution stipule qu’ « en entendant la mise en place de la Cour Constitutionnelle, la Cour Suprême demeure compétente pour les affaires relevant de la compétence de la cour constitutionnelle ». Mais, un délai de 6 mois est fixé pour la mise en place de la Cour Constitutionnelle, à compter de l’installation de l’Assemblée nationale.

De même, le Conseil national de transition assumera toutes les fonctions législatives et parlementaires définies par la Constitution jusqu’à l’installation de l’Assemblée nationale.

Y compris, l’intérim du président de la République en cas de vacance du pouvoir, soit dit en passant.

Sunday, April 11, 2010

General Sekouba Konate a Paris

La guinée pour les guinéens

Peuple guinéen! Pour sauver votre pays, le sol de vos parents, la terre de vos ancêtres, vous avez résisté vaillamment, sous le drapeau de la libération en toute indépendance, à la domination coloniale, (Vous avez voté NON au referendum Français) en préférant la pauvreté dans la liberté à l’opulence dans l’exclavage. Etant militants et agriculteurs, vous vous êtes dressés contre maux et misère pour l’avenir de guinée de demain.

Chers compatriotes, la guinée votre patrie pour laquelle vous vous battez pour assurer l’éducation et la sécurité vous dit NON à la ségrégation raciale et NON pour tous ceux qui en ont les idées pour instaurer la paix et l’égalité dans toutes ses régions sans distinction de race. La guinée votre chère patri vous prie de reprendre des idées et des pensées progressives axées sur la solidarité et l’unité nationale qui sont les conditions incontournables de la stabilité, du progrès et du développement harmonieux des peuples guinées qui sont une famille, comme les doigts de la main, à qui est confiée une mission de bâtir la guinée de demain pour le bénéfice des ses enfants de demain.

La division raciale est l’échec, l’union est la victoire.

Oui, rien que l’union car il fait une force qui est la résultante de dynamique, d’équilibre culturel dans les sphères politique, économique et sociale.

Tous les guinées sont requis-comme il est de leur devoir sacré-à construire cette unité nationale qui est une œuvre de grande et de longue haleine et qui doit être à leur avis l’unité exemplaire qui sera inscrite dans l’histoire du pays pour quoi pas du continent à jamais parce que cette unité est un concept qu’on doit retrouver dès le jeune âge pour chaque famille. Donc c’est pour dire que c’est comme une graine semée, qui gémira et deviendra un arbre, un foret pour longtemps. C’est une tache pour apporter le progrès et le développement de notre chère patrie, la guinée.

La guinée pour les guinéens par les guinéens avec l’unité nationale.

Friday, April 9, 2010

Projet de société du Parti "PLUS"..


Projet de société du Parti Libéral pour l’Unité et la Solidarité (PLUS)

Introduction


Le parti Libéral pour l’Unité et la Solidarité(PLUS) ambitionne une société politiquement démocratique et économiquement prospère, une société fièrement enracinée dans sa culture et ouverte sur le monde.
Le PLUS propose au peuple de Guinée une vision stratégique qui doit mener à la prospérité économique. Notre postulat place la liberté humaine, individuelle et collective comme objectif fondamental du gouvernement. Cela se traduit politiquement par l’Etat de droit et la démocratie c'est-à-dire le partage et le contrôle du pouvoir pour en limiter les excès. Il se traduit économiquement par le libéralisme c'est-à-dire la liberté d’entreprendre la production des biens et services par les individus et les entreprises. Donc démocratie, Etat de droit et libéralisme sont les différentes facettes de la même soif de liberté individuelle et collective contre l’arbitraire du pouvoir politique et économique.

Le PLUS considère qu’aujourd’hui, l’obstacle majeur au décollage économique du pays est la corruption généralisée qui mine l’appareil de l’Etat. C’est pourquoi la lutte contre la corruption est la première condition de l’amélioration de la situation économique. Il est tout aussi important de veiller à la mise en place des institutions crédibles qui sont indispensables à l’enracinement démocratique du pays. Dans cette optique, une nouvelle loi fondamentale adoptée par referendum est une nécessité impérieuse.
Si la mauvaise gouvernance est la cause première du retard de ce pays, les Guinéens doivent se battre pour instaurer une meilleure gouvernance politique, économique, sociale et culturelle.

I) Gouvernance politique

Il s’agit de «faire de la politique autrement ». Ce terme galvaudé de nos jours, doit reprendre la plénitude de sons sens.
Pour notre part, faire la politique autrement c’est s’engager à observer une éthique rigoureuse, seul gage d’une société véritablement démocratique. Pour y parvenir, le PLUS

ambitionne d’instaurer et de développer de façon permanente un dialogue franc, constructif et ouvert avec toutes les forces politiques et sociales.

Ce dialogue inclusif sera attentif à tous les courants idéologiques, à toutes les sensibilités afin qu’aucune composante de la société ne se sente exclue.Des espaces de dialogues seront donc crées (médias, assemblées, comités de sages et de conciliation….).

L’Etat veillera attentivement à l’établissement d’un Etat de droit où les libertés fondamentales individuelles et les droits humains sont scrupuleusement respectés. C’est au travers de tout cela (dialogue inclusif, respect des droits et libertés) que le PLUS entend instaurer une société véritablement démocratique, où chaque citoyen se sent reconnu dans sa dignité, valorisé dans son potentiel, dans sa capacité créatrice et véritablement inséré. Ainsi toutes les forces vives participeront de façon pleine et entière à la sauvegarde de cet idéal démocratique et au développement harmonieux et durable qui est la finalité que nous visons.

Cet édifice ainsi constitué sera encadré par des institutions républicaines fortes, respectées et qui jouent leur partition dans la transparence.

Ces institutions (Présidence, Parlement, Cour constitutionnelle, Cour Suprême, Conseil Economique et Social…) seront constituées par des citoyennes et citoyens reconnus pour leur haute valeur morale, leur intégrité et leur indépendance d’esprit, et seront dotées des moyens et des pouvoirs leur permettant d’exercer leurs missions dans la plus grande sérénité.

L’administration devra reposer sur des pouvoirs locaux forts et dynamiques. Pour y arriver, la décentralisation sera repensée, non seulement en ce qui concerne le cadre institutionnel mais aussi par rapport à ses besoins en personnel formé et motivé et à la mise à sa disposition des moyens lui permettant de mettre en oeuvre les programmes et les projets de développement du pays.

Pour accompagner et appuyer la décentralisation, les services de l’Etat devront être déconcentrés au plus bas niveau. Ces services ne devront pas être perçus comme des exils pour des fonctionnaires.



Le PLUS est conscient des défis soulevés par de telles ambitions. Pour les affronter et les surmonter, il compte sur l’apport des intellectuels qui, pour des raisons connues de tous, répression politique notamment, se sont jusqu’ici tenus à l’écart de la vie politique. Leurs réflexions fécondes et leurs propositions enrichiront le programme proposé par Parti. De plus, à l’intérieur de ce dispositif, une place de choix sera réservée aux guinéens de l’étranger. Leurs propositions, remarques et suggestions allant dans le sens de la qualification de la démocratie seront examinées avec bienveillance et intégrées. Ils seront invités à se prononcer et à donner des avis sur tous les enjeux qui feront débat au sein de la société.

Des institutions seront spécialement aménagées pour servir de courroie de transmission entre les guinéens de l’étranger et les guinéens de l’intérieur.

Par ailleurs, le PLUS s’inscrit dans la logique de la restructuration de l’Armée à travers : la réduction des effectifs ; la formation professionnel et civique ; la modernisation de l’armée ; la mise en place d’un nouveau statut de l’armée qui mettra l’accent sur les conditions de recrutement.


II) Programme économique du PLUS


A) Contexte et Justification


La Guinée offre l’image d’un paradoxe saisissant d’un pays riche, généreusement doté par la nature et d’un pays réellement très pauvre. Ce paradoxe s’explique par les conditions difficiles de son indépendance marquée par un blocus économique, financier, politique et diplomatique très serré. L’instabilité politique et la répression qui ont suivi, sous la 1ère république, ont déchiré le tissu social avec des marques qui ne sont pas encore totalement cicatrisées.
Toutefois, durant la seconde république toutes ces contraintes furent levées : le pays bénéficia de la levée du blocus et d’une forte assistance des bailleurs de fonds pendant et après la transition de l’économie centralisée vers l’économie libérale. En dépit des tous ces avantages, la direction du pays fut incapable pendant 25 ans de réaliser les infrastructures de base, et de mettre en œuvre une politique économique permettant une croissance économique forte.

La première cause de cette stagnation fut la corruption qui a gangréné l’Etat au plus haut sommet. L’instabilité gouvernementale chronique, les dérapages budgétaires à répétition, l’impunité vis-à-vis de la délinquance financière ont fini par décourager les bailleurs de fonds et tarir les financements extérieurs. Les ressources minières qui devraient financer les autres secteurs ont été bradées scandaleusement à travers des conventions opaques négociées au détriment du pays.

B) Vision Stratégique

Du point de vue économique la vision stratégique du PLUS est résumée dans l’idée slogan suivante : « Plus de croissance forte, stable, pro-pauvres, régionalement équitable et nationalement solidaire »

I) Objectifs à long terme

A long terme, notre parti va rechercher les conditions d’une forte et stable croissance basée sur l’initiative privée dans le cadre d’une mondialisation bien maitrisée. L’accent sera mis sur :
 La construction d’un consensus social et politique de la nation autour de notre vision stratégique à l’horizon 2025 ;
 La priorisation des infrastructures de base que sont l’électricité, l’eau, les télécommunications, les routes, ports et aéroports, les hôpitaux, les nouvelles technologies de l’information. Sans les infrastructures de base, le développement économique reste un vœu pieux ;
 L’éducation, pierre angulaire de toute prospérité mérite une attention particulière. Le PLUS s’attachera à faire un diagnostic sans complaisance du secteur. L’éducation doit permettre à la Guinée d’affronter la concurrence internationale exacerbée par la mondialisation. Le cycle du primaire doit effectivement produire des enfants qui savent lire, écrire et compter. Le secondaire doit former des citoyens ayant assimilé à la fois la culture africaine et la nouvelle culture mondiale. L’enseignement supérieur doit former une élite de qualité, moderne et ouverte sur le monde ;
Les clefs de cette mondialisation que sont les sciences, les langues et l’informatique doivent être maitrisées par nos étudiants. La Guinée a les moyens de transformer nos centres d’éducation en centre d’excellence d’informatique et d’internet ;
 La création massive d’emplois et surtout les emplois de jeunes seront privilégiés par la diversification de l’économie donc par des politiques de développement sectoriel porteurs des potentiels de croissance les plus importants : mines, l’agriculture, le tourisme, l’élevage, l’artisanat et la pêche. Le monde rural absorbe les 2/3 de notre population. Toute élévation du niveau de vie de notre population passe par la revalorisation du revenu du paysan. Nous allons abandonner la politique de subvention des produits agricoles importés, malheureusement en place depuis une cinquantaine d’années. C’est cette politique de subvention des importations au détriment de la production nationale qui a tué l’agriculture en dépit des efforts d’équipement. Nous devons privilégier avec énergie l’augmentation de la production nationale. Celle-ci devra non seulement satisfaire la demande nationale mais également permettre d’exporter nos produits agricoles et même industriels sur les marchés sous-régionaux et étrangers. L’encouragement à l’exportation des autres produits en plus des produits miniers permettra d’engranger des devises et de renforcer la valeur du franc guinéens et donc la conservation du pouvoir d’achat de nos populations.
Le PLUS insiste sur le développement sans délai de l’enseignement technique et professionnel si nous voulons réduire le taux de chômage de la population des jeunes. Cette politique est non seulement indispensable pour le développement du monde paysan, mais également pour tous les méga projets miniers en gestation dans notre pays. Ne pas le faire obligera les acteurs du secteur minier à importer des milliers de jeunes des autres pays de notre sous-région avec les risques politiques à terme liés à l’immigration massive coexistant avec le chômage important de nos jeunes.
 La mise en place d’une administration de développement, compétente et débarrassée de la gangrène de la corruption, seule capable de mettre en œuvre les politiques décrites ci-dessus ;
 La reforme de l’appareil judiciaire pour sécuriser les investissements nécessaires à ce programme ;
 Un système financier performant capable de mobiliser à la fois l’épargne intérieure et l’épargne extérieure pour financer la production intérieure c'est-à-dire les services, l’industrie et surtout l’agriculture et l’élevage. Le système bancaire actuel ne finance que les importations qui aggravent le déficit chronique de la balance des paiements ;
 La promotion d’une diplomatie et d’une coopération internationale de développement capable de drainer les ressources pour financer ces programmes. Les bonnes relations avec les institutions financières de développement au niveau continental et mondial sont indispensables à cet effet.
 La réduction de la sensibilité de l’économie nationale aux chocs externes, sources d’instabilité, par :
- Une réduction de la dépendance énergétique du pays grâce à une mise en valeur de nos ressources hydroélectrique et pétrolifères (si elles sont prouvées) ;
- Une meilleure spécialisation commerciale ;
- Une réduction de l’extraversion du pays (consommer ce que nous produisons et produire ce que nous consommons) ;
 La mise en valeur et le développement des avantages comparatifs de chaque région du pays par :
- La réalisation d’infrastructures de base adaptées aux besoins de chaque région ;


- La création et la promotion de zones industrielles régionales viables adaptées aux potentiels de chaque région ;
- la lutte contre les pots de vin qui freinent les Investissements Directs Etrangers (IDE) à fort potentiel de croissance et d’emplois, ainsi que la mise en place d’un code d’investissement et des incitations fiscales favorables, des infrastructures de qualité et une meilleure promotion de l’image du pays à l’extérieur ;
 Une meilleure implication des guinéens de l’étranger dans le développement de leurs régions grâce notamment à la réduction des coûts de transaction pour les transferts de fonds, des incitations fiscales, une meilleure sensibilisation et concertation avec la diaspora guinéenne sur la (les) problématique(s) de développement des différentes régions du pays ; création de structures d’accueil et d’orientation
 Une politique environnementale responsable. En effet il nous revient en tant que génération présente de préserver pour les générations futures la terre et ses ressources forestières, animales, c'est-à-dire la biodiversité. Cette exigence n’est pas simplement morale, elle est aussi créatrice de richesses économiques et d’emplois avec l’introduction de nouvelles technologies propres.

II) Objectifs à court terme

A court terme la politique économique s’attachera à assurer la stabilité macroéconomique qui seule peut garantir un certain niveau de revenu et préserver le pouvoir d’achat de la population. Il s’agira d’atteindre les objectifs de croissance, lutte contre le chômage, lutte contre l’inflation et le rétablissement des équilibres extérieurs.

Comme indiqué plus haut, une forte croissance que notre pays n’a jamais connue est la condition de résorption du chômage en général et du chômage des jeunes en particulier.

Ces objectifs importants ne peuvent être atteints que s’il ya une bonne gouvernance budgétaire et monétaire. Dans le cas de notre pays, les dérapages budgétaires à répétition ont régulièrement créé un déficit financé par la planche à billets. Le gonflement de la masse monétaire induit une hausse du taux de change et donc une dépréciation de la monnaie guinéenne. L’inflation galopante met régulièrement dans la rue des milliers de guinéens comme en janvier-février 2007. La mal gouvernance économique est l’une des principales causes de l’instabilité politique.

Il faut noter que le déficit budgétaire nait des détournements des recettes publiques d’une part et l’exécution des dépenses extrabudgétaires d’autre part. D’où l’importance capitale que
notre parti attache à la lutte contre la corruption et toutes les formes de délinquance financière.

La discipline budgétaire couplée avec l’indépendance de la BCRG sont les clefs de voûte de la stabilité de la monnaie. Il faut veiller à la qualité de la dépense en fonction des priorités et à la mobilisation des recettes intérieures et extérieures.


III) Gouvernance sociale

Sur le plan social le PLUS met l’accent sur les aspects suivants :

1) Solidarité et redistribution du fruit de la croissance

En général, en Guinée, c’est la famille ou la communauté villageoise qui garantissent la protection sociale des personnes indigentes et vulnérables. Or, les familles sont de plus en plus fragilisées par la crise économique et sociale amplifiée par la corruption de l’appareil d’Etat. C’est pourquoi il faut absolument institutionnaliser la solidarité en accordant une attention particulière aux groupes vulnérables, telles que les handicapés, les mineurs abandonnés, les malades et les personnes âgées indigentes. Il s’agit de créer de véritables institutions sociales qui offrent des services adaptés aux différents cas sociaux. Il existe certes un ministère des Affaires Sociales, qui malheureusement ne joue ni le rôle de coordination des actions de solidarité ni le rôle d’assistance sociale concrète.


Actuellement ce ministère est en passe de devenir une caisse de résonnance de la propagande politique de chaque gouvernement. Cette politique de solidarité sociale permettra de réduire la pression familiale sur certains fonctionnaires et salariés, qui justifient souvent leurs pratiques de corruption par la nécessité d’aider leurs parents.

Par ailleurs, il ya lieu d’améliorer de façon significative l’efficacité, l’efficience et la couverture de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS).

2) Une politique du genre

Il est évident que, dans notre société, il y a de profondes inégalités entre hommes et femmes. Par exemple, les femmes ont moins de chance d’accéder à l’instruction et d’achever leur cursus scolaire. Dans le monde du travail, les possibilités d’emploi et de promotion offertes aux femmes sont nettement inférieures à celles des hommes. Bien plus, dans les instances de décision les femmes brillent par leur absence. Il y a lieu de noter que les femmes subissent toute sorte de violences à la fois physiques et morales liées à leur statut de femme. (Par exemple la répudiation, les accusations de sorcellerie, le viol, l’excision).

La dégradation des conditions de la femme, conséquence de ces violences, l’expose parfois à la marginalisation ou à l’exclusion sociale pouvant déboucher sur la prostitution, dont la conséquence la plus immédiate est l’exposition au VIH Sida.

C’est pourquoi il est indispensable de mettre en place une politique basée sur l’égalité des chances entre hommes et femmes par la promotion de la scolarisation d’un plus grand nombre de filles, une lutte contre les mariages précoces et l’exploitation des jeunes filles dans le travail domestique. Une action sera également menée dans le cadre de la protection de la santé maternelle et infantile. Un cadre législatif prévoyant des sanctions sera également établi pour garantir que, dans les instances de décision (gouvernement et administration), les femmes aient les mêmes chances de participation que les hommes.


3) Une réforme générale du système éducatif

Aucun développement n’est possible sans éducation. Il s’agit de mettre en place un enseignement qui n’est pas orienté seulement vers l’acquisition des diplômes mais des connaissances et des compétences directement utilisables dans le monde du travail ou dans les initiatives personnelles et collectives. C’est ce qui nous permettra de surmonter les difficultés liées à l’inadéquation entre la formation et l’emploi, source de chômage.

Pour cela, une réforme générale du système éducatif s’impose qui se traduira par un projet visant à rehausser le niveau des formateurs et leur motivation, en améliorant les conditions de travail et de vie des enseignants. Compte tenu du taux élevé de l’analphabétisme en
Guinée, des initiatives d’alphabétisation des adultes constitueront aussi l’une des priorités de la politique éducative.

4) Une politique de justice sociale

Il s’agit de mettre en place une politique sociale qui protège les couches sociales et les catégories socioprofessionnelles les plus vulnérables et victimes de certaines injustices. L’histoire montre que le développement économique a toujours entraîné, ou du moins amplifié, les inégalités sociales. Pour une société plus égalitaire, des mesures seront prises pour réduire les écarts. Cela passe nécessairement par la mise en place d’une politique fiscale juste et équitable qui a pour fonction de redistribuer les richesses. Les plus riches seront incités à contribuer à investir dans la création d’emplois.


IV) Gouvernance culturelle et sportive

Sur le plan culturel le PLUS met l’accent su l’interpénétration de la culture nationale et la culture mondiale, la promotion du marché de la culture comme atout économique.

Sur le plan sportif l’objectif est de diversifier et de développer des infrastructures adaptées aux différentes disciplines sportives. Il s’agira aussi de favoriser l’émergence et le développement des écoles de sport, les compétions nationales et internationales.

Date: 08-Apr-2010 Auteur: Mamadou kaba E-mail: webmaster@africaguinee.com Rubrique: Publicité

Tuesday, March 2, 2010


terme d'une visite de quatre jours au Mali, le Président intérimaire Général Sékouba Konaté, accompagné d'une forte délégation a rencontré son homologue Amadou Toumani Touré pour renforcer la coopération entre les deux pays.Quelques heures avant leur retour à Conakry, le chef de la diplomatie guinéenne Bakary Fofana a signé un communiqué conjoint avec le ministre malien des affaires étrangères et de la coopération internationale, Moctar Ouane.Nous vous invitons à lire le contenu de ce communiqué conjoint...

Communiqué Conjoint sanctionnant la visite officielle du Général Sékouba KONATE, Président de la Transition, Président de la République de Guinée par intérim, (Bamako, 25-28 Février 2010).

A L’invitation de S.E.M. Amadou Toumani TOURE, Président de la République du Mali, S.E. le Général Sékouba KONATE, Président de la Transition, Président de la République de Guinée par intérim, a effectué une visite officielle au Mali, du 25 au 28 Février 2010, à la tête d’une importante délégation composée de, notamment :
- Monsieur Bakary FOFANA, Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères et de l’Intégration Africaine et de la Francophonie,

- Madame Djenabou Saifon DIALLO, Ministre du Plan et de la Coopération Internationale,

-Colonel Korka DIALLO, Ministre de la Pêche et de l’Aquaculture,
Monsieur Lucien GUILAO, Ministre des guinéens de l’Etranger.

Cette visite s’inscrit dans le cadre de la concertation et le dialogue entre les deux Chefs d’Etat en vue de la consolidation des excellentes relations d’amitié et de coopération existant entre le Mali et la Guinée.

A l’occasion de cette visite, le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Amadou Toumani TOURE, et le Président de la République de Guinée par intérim, S.E. le Général Sékouba KONATE, ont eu des entretiens en tête-à-tête, qui se sont déroulés dans une atmosphère de fraternité et de parfaite compréhension.

Au cours de ces entretiens, le Président de la République de Guinée par intérim, S.E. le Général Sékouba KONATE, a présenté au Président de la République du Mali, Son Excellence Monsieur Amadou Toumani TOURE, la situation politique, sécuritaire et socioéconomique dans son pays, ainsi que les derniers développements de la transition.

Le Président de la République du Mali, Son Excellence Monsieur Amadou Toumani TOURE, a réitéré le ferme engagement de son pays à accompagner la République de Guinée dans cette transition.

Il a apprécié l’engagement du Président de la Transition, le Général Sékouba KONATE, à conduire avec détermination la transition dans les délais fixés par la Déclaration de Ouagadougou.

Le Président de la République du Mali, Son Excellence Monsieur Amadou Toumani TOURE, a salué la nomination d’un Premier Ministre de transition, d’un gouvernement d’union nationale, ainsi que la désignation de la Présidente et des deux Vice-Présidents du C. N. T. en Guinée.

Il a appelé toutes les parties prenantes de la transition Guinéenne à respecter toutes les dispositions de la Déclaration de Ouagadougou en vue d’assurer une transition réussie devant aboutir à la tenue d’élections présidentielle et législative libres, transparentes et crédibles.

Les deux Chefs d’Etat ont rendu hommage au Président du Faso, Son Excellence Monsieur Blaise Comparé, médiateur de la CEDEAO, pour ses efforts soutenus en vue de faciliter une transition réussie en République de Guinée.

Les deux Chefs d’Etat ont exhorté la Communauté Internationale à soutenir la République de Guinée dans son Programme de reformes institutionnelles et de relance de son économie.

Au plan de la coopération bilatérale, les deux Chefs d’Etat ont convenu de l’instauration de concertations politiques régulières en vue d’insuffler une nouvelle dynamique aux relations entre les deux pays. A cet égard, ils ont instruit leurs Ministres des Affaires Etrangères de tenir la Septième (7ème) Session de la Grande Commission Mixte de Coopération entre la Guinée et le Mali, en avril 2010 à Conakry.

Les deux Chefs d’Etat se sont réjouis de leur convergence de vues sur les questions d’actualité africaine et internationale, en particulier, au sein de la CEDEAO et de l’Union Africaine.

Abordant la situation politique en Afrique, les deux Chefs d’Etat ont exprimé leur attachement à la promotion du dialogue et de la concertation comme moyen privilégié de règlement des situations de crises et de conflits. A cet égard, ils ont exhorté la Communauté internationale à continuer de soutenir les efforts visant la préservation de la paix et de la sécurité dans le continent et ont condamné, énergiquement, toutes les formes de terrorisme et de criminalité organisée qui constituent une menace pour la paix et la sécurité régionales et internationales.

Le Président de la Transition, Président de la République de Guinée par intérim, S.E. le Général Sékouba KONATE, a rendu un vibrant hommage à S.E.M. Amadou Toumani TOURE, pour ses efforts en faveur de la recherche de solutions durables aux conflits en Afrique.

S’agissant de la situation sécuritaire dans la région Sahélo-Saharienne, le Président de la Transition, Président de la République de Guinée par intérim, S.E. le Général Sékouba KONATE, a apprécié l’initiative du Président de la République du Mali, S.E.M. Amadou Toumani TOURE, d’organiser une Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement sur la paix, la sécurité et le développement afin d’adopter les mesures appropriées visant à assurer la sécurité collective et le développement socio-économique dans cette région.

Les deux Chefs d’Etat ont appelé à la solidarité et à l’unité d’action de l’ensemble des pays de la région Sahélo-Saharienne dans la lutte mondiale contre le terrorisme et dans toute stratégie qui contribue à la consolidation de la sécurité et la paix, préalables au développement du continent africain.

Ils ont convenu de renforcer la coopération avec leurs partenaires aux plans régional et international pour lutter contre le terrorisme, la criminalité organisée et le trafic de drogue.

Sur instructions des deux Chefs d’Etat, une séance de travail a regroupé les deux délégations, sous la coprésidence des Ministres des Affaires Etrangères des deux pays.

Les entretiens ont porté sur des sujets d’intérêt commun, en particulier sur les questions relatives au renforcement du dialogue politique entre les deux pays et à la consolidation des relations bilatérales dans tous les domaines.

La délégation guinéenne a donné de larges informations sur l’évolution de la situation politique et socioeconomique en République de Guinée, depuis le 23 décembre 2008 jusqu’à la mise en place du Gouvernement d’Union nationale, le 16 février 2010.

Elle a mis un accent particulier sur l’évolution du processus de transition engagé et a souhaité l’implication du Mali dans le programme de sortie de crise.

Tout en remerciant la délégation guinéenne des multiples références faites à l’expérience démocratique du Mali, la délégation malienne a hautement apprécié l’exposé complet, utile et éclairant sur la situation en Guinée. Elle a réitéré le ferme engagement du Gouvernement du Mali à accompagner la Guinée dans le processus de transition, notamment aux plans politique et institutionnel.

Abordant les différents secteurs de la coopération bilatérale, les deux délégations sont convenues des actions, ci-après :

1. Coopération transfrontalière et sécuritaire

la tenue diligente d’une rencontre des Ministres en charge des questions transfrontalières et sécuritaires avec la participation des Gouverneurs et des Préfets des régions concernées en vue de la gestion commune des problèmes en la matière.
la relance des activités de la Commission de Matérialisation de la frontière guinéo-malienne.

2. Coopération militaire : Accélération de la finalisation du Projet d’Accord de Coopération militaire dans la perspective de la prochaine Session de la Grande Commission Mixte de Coopération Mali-Guinée.

3. Coopération en matière de Diasporas : Mise à disposition de la Partie guinéenne de l’expertise du Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine. A cet égard, une Mission du Ministère des Guinéens de l’Etranger se rendra prochainement au Mali en vue d’approfondir, particulièrement, les questions relatives à la gestion du rôle de la diaspora dans le développement socioéconomique et politique dans le pays, ainsi que de l’organisation d’un Forum économique et commercial des hommes d’affaires maliens et guinéens de l’étranger.

4. Coopération dans le domaine de l’Agriculture : La délégation guinéenne a effectué des visites de terrain à l’Usine d’assemblage de tracteurs de Mali Tracteurs S.A. de Samanko et aux périmètres irrigués de Sélingué, et a apprécié l’offre du Mali à partager son expérience avec la République sœur de Guinée dans le secteur de l’Agriculture.

5. Coopération dans les Secteurs de l’Energie et de l’Eau :

Les deux délégations ont convenu, de ce qui suit :

diligenter la finalisation du projet de Protocole d’Accord relatif au Barrage FOMI ;
diligenter la mise en œuvre de l’Etude de faisabilité relative au projet d’interconnexion électrique Mali-Guinée, et rechercher son financement.
diligenter la requête de financement du projet Gestion intégrée des Ressources en Eau du Niger Supérieur (GIRENS) soumise à la BAD.

La délégation malienne s’est réjouie du retour de la Guinée à l’OMVS et s’est engagée à tout mettre en œuvre afin que ce retour offre le maximum de profits à cette Organisation.

6. Dans le Secteur de l’Elevage et de la Pêche : Les deux délégations sont convenues de renforcer la coopération en matière de :

transhumance des animaux,
protection sanitaire des animaux,
sécurité sanitaire des aliments,
pêche et aquaculture.

7. Echanges commerciaux : Les deux délégations sont convenues de finaliser la restauration de la route liant les deux pays, et d’intensifier la coopération douanière.

8. Formation : La délégation malienne a exprimé la disponibilité des Instituts et des Centres de formation du Mali à accueillir des Cadres Guinéens.

9. Echanges Culturels : les deux délégations ont reconnu la nécessité d’intensifier les échanges dans le domaine de la promotion des activités culturelles.

Au terme de sa visite, S.E. le Général Sékouba KONATE, Président de la Transition, Président de la République de Guinée par intérim a exprimé à son frère et ami Son Excellence Monsieur Amadou Toumani TOURE, Président de la République du Mali, au Gouvernement et au peuple Maliens, ses vifs remerciements et sa profonde gratitude pour la qualité de l’accueil qui lui a été réservé ainsi qu’à la délégation qui l’accompagne.

S.E. le Général Sékouba KONATE, Président de la Transition, Président de la République de Guinée par intérim a adressé une invitation à Son Excellence Monsieur Amadou Toumani TOURE, Président de la République du Mali à effectuer une visite officielle en République de Guinée.

Cette invitation a été acceptée avec plaisir et la date sera fixée ultérieurement par voie diplomatique.

Fait à Bamako, le 28 février 2010

Pour la République de Guinée

S.E.M. Bakary FOFANA
Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères
de l’Intégration Africaine et de la Francophonie

Pour la République du Mali

S.E.M. Moctar OUANE
Ministre des Affaires Etrangères
et de la Coopération internationale



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